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3.A.1 Favoriser l’implication des professionnels de santé et du social

3.A.1 Favoriser l’implication des professionnels de santé et du social pour le repérage, l’orientation et le conseil auprès des jeunes usagers de drogue ayant des usages de drogues illicites ou licites problématiques (excessifs, nocifs,…) dommageables à leur santé, leur formation scolaire, et leur sécurité, risques routiers,

Selon les résultats 2008 de l’enquête ESCAPAD, à 17 ans, la région présente des niveaux d'expérimentation de médicaments psychotropes et des autres produits illicites supérieurs à ceux mesurés dans le reste de la France[1].

De plus, si la consommation régulière d’alcool caractérise les usages des populations adultes et âgées, la consommation ponctuelle et excessive d’alcool est plutôt la marque de la jeunesse. Les phénomènes d’ivresse ou de consommation sévère d’alcool (5 verres ou plus en une seule occasion) se développent ces dernières années parmi les jeunes. Ce nouveau mode de consommation provoque des dommages sanitaires particulièrement graves (maladies, dépendances, comas éthyliques,…)

De manière générale, le développement du dispositif de soin dans la région (en application du plan addictions) doit s’accompagner de différentes mesures facilitant son recours et son adaptation permanente aux besoins.

L’ensemble des professionnels de santé et du social au contact des jeunes est aujourd’hui concerné par ces questions, et se doit d’apporter une réponse fondée et adaptée en termes d’orientations. Cela suppose leur sensibilisation à ces questions et l’amélioration de leur utilisation d’outils et méthodes pour le repérage précoce, l’entretien de prévention, et l’orientation et/ou l’intervention brève, si besoin.



[1] Exceptions faites pour l’héroïne et les champignons hallucinogènes où les différences sont trop faibles pour être significatives.



Schéma Régional de Prévention, Plan d’action Enfants, adolescents, jeunes, ARS PACA, 2011, pp. 25-26













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